chapeau monsieur cohen !!!
dimanche, mai 03, 2009
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If it be your will
That I speak no more
And my voice be still
As it was before
I will speak no more
I shall abide until
I am spoken for
If it be your will
If it be your will
That a voice be true
From this broken hill
I will sing to you
From this broken hill
All your praises they shall ring
If it be your will
To let me sing
From this broken hill
All your praises they shall ring
If it be your will
To let me sing
If it be your will
If there is a choice
Let the rivers fill
Let the hills rejoice
Let your mercy spill
On all these burning hearts in hell
If it be your will
To make us well
And draw us near
And bind us tight
All your children here
In their rags of light
In our rags of light
All dressed to kill
And end this night
If it be your will
If it be your will
Charley Webb,vocals and guitar
Hattie Webb, vocals and harp
Like a bird on the wire,
Like a drunk in a midnight choir
I have tried in my way to be free.
Like a worm
on a hook,
Like a knight from some old fashioned book
I have saved all my ribbons for thee.
If i, if I have been unkind,
I hope that you can just let it go by.
If i, if I have been untrue
I hope you know it was never to you.
Like a baby, stillborn,
Like a beast with his horn
I have torn everyone who reached out for me.
But I swear by this song
And by all that I have done wrong
I will make it all up to thee.
I saw a beggar leaning on his wooden crutch,
He said to me, you must not ask for so much.
And a pretty woman leaning in her darkened door,
She cried to me, hey, why not ask for more?
Oh like a bird on the wire,
Like a drunk in a midnight choirhave tried in my way to be free.
deux géants...
samedi, avril 25, 2009In my solitude you haunt me
With reveries of days gone by
In my solitude you taunt me
With memories that never die
I sit in my chair
Filled with despair
Nobody could be so sad
With gloom ev'rywhere
I sit and I stare
I know that I'll soon go mad
In my solitude
I'm praying
Dear Lord above
Send back my love
Alternative lyric:
In my solitude you haunt me
With reveries of days gone by
In my solitude you taunt me
With memories that never die
I sit in my chair
I'm filled with despair
There's no one could be so sad
With gloom ev'rywhere
I sit and I stare
I know that I'll soon go mad
In my solitude
I'm praying
Dear Lord above
Send back my love
il était une fois...dire straits
lundi, mars 30, 2009Dire Straits était un groupe de rock britannique créé durant l'été 1977 par Mark Knopfler (guitare et chant), David Knopfler (guitare), John Illsley (guitare basse) et Pick Withers (batterie). Considéré par certains comme l'un des plus grands groupes de rock des 30 dernières années, Dire Straits a vendu plus de 120 millions d'albums depuis ses débuts[réf. nécessaire].
Le manager était Ed Bicknell.
Le groupe s'est séparé en 1993 bien que le contrat ait pris officiellement fin en 1995.
Biographie
Origine du groupe
Mark Knopfler est un journaliste âgé de 27 ans quand son frère David lui présente le bassiste John Illsley. Tous deux décident alors de s'installer dans un studio et de tenter de vivre de leur musique. Les débuts sont difficiles, et le groupe vit avec des moyens très limités.
C'est cette situation qui influence le groupe, initialement appelé The Cafe Racers, pour le choix de son nom : to be in dire straits peut en effet se traduire par « être dans la dèche ».
Dans leur petit studio, Mark Knopfler va composer en 1977 le titre qui restera comme l'hymne du groupe : Sultans of Swing, un hommage à tous les musiciens de bar et cabaret. Charlie Gillett diffuse alors la bande sans prévenir les membres du groupe lors de son émission Honky Tonk. Plusieurs producteurs le contactent dans les instants qui suivent. C'est finalement Phonogram qui les signe pour cinq albums.
Le triomphe du rock « à l'ancienne »
Le premier album, Dire Straits, enregistré à Londres en février 1978 pour seulement 12 500 livres sterling, remporte rapidement un énorme succès dans toute l'Europe - à l'exception notable du Royaume-Uni, qui ne viendra au groupe que plus tard - ainsi qu'aux États-Unis. Outre Sultans of swing, qui ouvre la face B, l'album contient un autre succès, Down to the waterline.
Mark Knopfler, qui signe tous les titres, s'impose comme l'unique compositeur du groupe. Il se fait également remarquer par son jeu de guitare, virtuose, mais à contre-courant du « gros son » rock de la fin des années 1970. Influencé par le blues et la country, notamment par J.J. Cale et Chet Atkins, Hank Marvin des Shadows. Knopfler ne joue qu'en fingerpicking, en son clair. Son instrument de prédilection, une Fender Stratocaster, devient l'emblème du groupe sur les pochettes des deux premiers albums.
Le succès ne se dément pas avec le second album du groupe, Communiqué, enregistré dans la foulée du premier, en décembre 1978, à Nassau, Bahamas. Il réussit le tour de force d'occuper la première place des charts allemands alors que Dire Straits est toujours à la 3e. Comme dans le cas de son prédécesseur, l'influence blues et country reste dominante, la production peu travaillée, les thèmes abordés et l'ambiance musicale sont noirs. Cette absence manifeste de démarche commerciale se retrouvera d'ailleurs moins par la suite.
À la fin des années 1970, à l'époque du punk, du funk et de la disco, le succès d'un groupe qui pratique un rock influencé par J.J. Cale et Dylan peut surprendre, mais il ne diminuera pas pour autant avec les prochains albums, Making Movies en 1980 et Love Over Gold en 1982.
Love Over Gold dispose d'une particularité, à l'origine il était prévu pour six morceaux, or il s'avère que dans l'album final, cinq sont disponibles. Le 6e morceau Private Dancer composé par Mark Knopfler a été offert à Tina Turner pour relancer sa carrière. Des membres de Dire Straits participèrent musicalement aux albums de Tina Turner dans les années 1980.
Ces disques, qui inaugurent des compositions et arrangements plus complexes, et plus conformes à l'air du temps, sont marqués par les tubes Romeo and Juliet et Private Investigations. C'est aussi la fin des premières années, avec le départ du guitariste David Knopfler et du batteur Pick Withers. Ils sont remplacés par Hal Lindes (guitare) et Terry Williams (batterie), et l'effectif est renforcé par Alan Clark aux claviers.
En 1983, le groupe, pas davantage influencé par les tendances discoïdes des années 80 que par le punk des seventies, sort ExtendedancEPlay, un mini-album de 4 titres qui contient le single Twisting By the Pool, qui sonne nettement Honky Tonk. Il sera suivi en 1984 par le double live Alchemy qui remporte un énorme succès.
la suite...
creedence clearwater revival
dimanche, mars 29, 2009Creedence Clearwater Revival — souvent appelé simplement Creedence ou désigné par ses initiales CCR — est un groupe de rock aux influences blues, rock'n'roll et country, formé en 1967 à l'initiative de l'auteur, compositeur, chanteur et guitariste John Fogerty.
Originaire de Berkeley, dans la région de San Francisco, mais très influencé par la Louisiane, le groupe sera actif jusqu'en 1972. Au cours de sa brève existence, Creedence Clearwater Revival a accumulé des succès planétaires comme Proud Mary, Travelin' Band, Green River ou Fortunate Son....'suite
spanish jazz...
samedi, mars 14, 2009« Je ne sais pas ce qu’est l’âme ou la soul. Pour moi, le cœur est un muscle, un point c’est tout, et pour tout vous dire au plus profond de mon cœur, il n’y a que du sang !. »
Biographie
Famille et jeunesse
Les parents de Concha Buika ont fui leur pays, la Guinée équatoriale. Ancienne colonie espagnole d'Afrique, le pays était sous la férule du dictateur équato-guinéen Francisco Macías Nguema (1968-1979), reconnu coupable de génocide. Ils s'installent à Palma de Majorque aux Iles Baléares où Concha (diminutif de Maria Concepción) Balboa Buika naît en 1972. En réponse à cette époque coloniale, un tatouage orne aujourd'hui sa peau : « Ce sont les noms tribaux de mes proches [...] en Guinée équatoriale, les prêtres espagnols venus nous baptiser nous ont obligés à prendre des noms chrétiens, mais nous avons conservé les noms traditionnels. Le premier est celui de ma mère, puis le mien, Kitailo, hérité de ma grand-mère. Ensuite ceux de mes soeurs, puis de mes nièces, enfin celui de mon fils».
Au foyer, on parle et chante bubi, une langue menacée de disparition au profit du fang en Guinée-Equatoriale. Son père, mathématicien et poète, disparaît sans donner d'explication quand Concha a 9 ans. Elle le décrit ainsi : « Mon père, c'était un dissident, un socialiste. Il était écrivain, croyait à la force de la parole. Il combattait la dictature mais voulait imposer ses idées par la force. Il était, à sa manière, un dictateur». Sa mère élèvera la famille seule.
La nombreuse fratrie grandit dans le quartier le plus déshérité de Palma : le Barrio Chino, au milieu de prostituées et de toxicomanes. Buika fréquente volontiers la marge et le monde des gitans où elle s'imprègne de flamenco. « Quand j’avais 16 ans, je chantais et je clappais des mains dans les rues. En rentrant de l’école, on entendait de la musique qui s’échappait des fenêtres [...]». « Beaucoup de poètes qui fuyaient la répression Franquiste se sont cachés dans les quartiers gitans. C’est là qu’ils ont écrit de sublimes textes flamenco chantés par les Gitans. Le flamenco appartient à quiconque veut le ressentir et le vivre.[...]. »
Comme elle le chante dans "New Afro Spanish Generation" sur son premier album, elle n’est ni gitane, ni gadji, ni espagnole. Sa voix porte autant les accents des chants africains entendus durant son enfance que des disques de Piaf de sa mère ou des lamentos vibrants, déchirant les rues pourries de son quartier.
Ses débuts
Concha Buika part à Londres « sans objectif, ni argent, sans même parler l’anglais », à un moment où elle ne savait pas « où poser ses fesses » et où elle a appris qu’il est possible de « survivre partout »[4]. « J'ai fait toutes sortes de métiers et [je n'ai] jamais pleuré sur mon sort. J'ai nettoyé des bureaux et des cafés, chanté dans des mariages. J'ai même été hôtesse dans un service de téléphone érotique. Ça n'avait rien de glamour : on était plusieurs filles dans un grande salle, en savates et en survêtement, on simulait l'orgasme au téléphone pendant qu'on gardait un oeil sur une série à la télé. C'est ce qui a payé ma première guitare. » C’est en découvrant Pat Metheny lors d'un concert qu’elle décide de devenir chanteuse.
De retour à Palma de Majorque, ville colonisée par les touristes allemands, elle commence à se produire avec des groupes locaux et adapte les chansons africaines de son enfance au flamenco. Elle se nourrie également de jazz et de soul[1],[3]. Elle se fera remarquer dans les lieux nocturnes de l'île aux touristes au point qu'elle obtient un engagement pour chanter en anglais à Las Vegas, grâce à sa ressemblance, physique et vocale, avec Tina Turner. «Je chantais ses chansons, dansais comme elle, ça a duré un an.»
Dans les années 90, elle participe à plusieurs productions comme "Ombra" de La Fura dels Baus ou la bande originale de Km.0. En même temps, elle compose des chansons assez populaires dans le monde européen de la musique House : Ritmo para voçé, Up to the sky ou Loving you.
En 2000, elle crée un album, Mestizüo, avec le pianiste Jacob Sureda. Son premier album personnel sort en 2004, New Afro Spanish Generation suivi de Buika en 2005, qui attirent l'attention sur sa voix exceptionnelle. Elle croise le musicien et producteur Javier Limón qui se charge du deuxième opus : Mi Niña Lola.
Mi Niña Lola
En 2006, Javier Limón, auréolé des succès de ses premiers travaux, Lagrimas Negras, et le dernier Paco de Lucia, Cositas Buenas, lance son label Casa Limon et propose à Buika une esthétique flamenco et une brochette de musiciens d'exception : la guitare de Niño Josele, la percussion de Ramòn Porrina y Piraña, le bassiste cubain Alain Perez, la trompette de Jerry Gonzalez. Cette production hisse la voix de Buika et sa poésie. Buika est également capable de composer des choses aussi radicales que Jodida pero contenta («Niquée mais contente»), la dernière chanson du CD, où elle philosophe sur les bénéfices qu'on peut retirer des expériences douloureuses. Reflet d'une personnalité véhémente qui n'hésite pas, au fil des interviews, à mettre en avant sa bisexualité, et à revendiquer la consommation de cannabis et le téléchargement non payant.
Pour Buika, "Mi Niña Lola" est « un hommage à [sa] grand-mère qui, comme beaucoup de femmes africaines vivant dans un pays africain appartenant aux Européens, a eu une vie si difficile qu’elle n’imaginait pas qu’on puisse lui dédier une chanson. »
C'est avec cet album que Buika se révèle au public français. « Que le public parle espagnol ou pas ne fait aucune différence pour moi, confie la chanteuse. J'aime qu'il m'entoure, je me confie à lui comme quand, gamine, je rentrais à la maison avec quelque chose à raconter à maman. Le public, les musiciens et moi ne faisons qu'un, c'est ça un concert ».
En 2006, cet album fut deux fois récompensé aux Latin Grammy Awards et disque d'or en Espagne. Néanmoins, pour Buika ce disque paraît moins important que ses concerts : « Un disque, c'est une chose morte, la photographie d'un instant qui a existé mais qui ne m'intéresse plus. Un merveilleux mensonge. Je n'écoute jamais les miens, je n'ai jamais regardé des images de moi sur scène. Je ne me retourne jamais en arrière, c'est un pacte que j'ai passé avec moi-même. »
Pour ce troisième album, sortit en 2008, Buika chante ses expériences intimes avec des textes personnels ou composés par Javier Limón. Tout en jouant de la guitare flamenco, Javier Limòn à fait appel à Ivàn "Melon" Lewis au piano, Dany Noël à la basse et contrebasse, Ramòn Porrina y Piraña à la batterie, Carlitos Sarduy aux percussions, Mandela à la trompette et enfin Paquète au trombone.
L'album Niña de Fuego fait la part belle à la copla, la chanson populaire des années 30 à 60, telle que l'interprétait Concha Piquer (1906-1990). En effet, Concha Buika interprète Falsa Moneda, un classique de la copla et la ranchera mexicaine avec Volver, Volver, du répertoire de Chavela Vargas. Elle y interprète également la Bohème d'Aznavour, en espagnol.
Regards personnels
* « Un artiste n'est pas celui qui chante ou peint, mais celui qui fait de sa vie un art. »
* « Pour moi, la qualité de la musique ne dépend pas de la voix, mais de l’histoire qu’elle véhicule, car la voix fluctue avec les circonstances. Ma voix n’est pas spéciale, je ne l’ai pas travaillée car personne ne peut m’apprendre comment chanter. Toutes les voix sont belles si elles disent des sentiments. »
* « Je ne sais pas ce qu’est l’âme ou la soul. Pour moi, le cœur est un muscle, un point c’est tout, et pour tout vous dire au plus profond de mon cœur, il n’y a que du sang !. »
Discographie
2000 : Mestizüo
2004 : New Afro Spanish Generation
2005 : Buika
2006 : Mi niña Lola
2008 : Niña de Fuego
source: wikipedia



