creedence clearwater revival
dimanche, mars 29, 2009Creedence Clearwater Revival — souvent appelé simplement Creedence ou désigné par ses initiales CCR — est un groupe de rock aux influences blues, rock'n'roll et country, formé en 1967 à l'initiative de l'auteur, compositeur, chanteur et guitariste John Fogerty.
Originaire de Berkeley, dans la région de San Francisco, mais très influencé par la Louisiane, le groupe sera actif jusqu'en 1972. Au cours de sa brève existence, Creedence Clearwater Revival a accumulé des succès planétaires comme Proud Mary, Travelin' Band, Green River ou Fortunate Son....'suite
spanish jazz...
samedi, mars 14, 2009« Je ne sais pas ce qu’est l’âme ou la soul. Pour moi, le cœur est un muscle, un point c’est tout, et pour tout vous dire au plus profond de mon cœur, il n’y a que du sang !. »
Biographie
Famille et jeunesse
Les parents de Concha Buika ont fui leur pays, la Guinée équatoriale. Ancienne colonie espagnole d'Afrique, le pays était sous la férule du dictateur équato-guinéen Francisco Macías Nguema (1968-1979), reconnu coupable de génocide. Ils s'installent à Palma de Majorque aux Iles Baléares où Concha (diminutif de Maria Concepción) Balboa Buika naît en 1972. En réponse à cette époque coloniale, un tatouage orne aujourd'hui sa peau : « Ce sont les noms tribaux de mes proches [...] en Guinée équatoriale, les prêtres espagnols venus nous baptiser nous ont obligés à prendre des noms chrétiens, mais nous avons conservé les noms traditionnels. Le premier est celui de ma mère, puis le mien, Kitailo, hérité de ma grand-mère. Ensuite ceux de mes soeurs, puis de mes nièces, enfin celui de mon fils».
Au foyer, on parle et chante bubi, une langue menacée de disparition au profit du fang en Guinée-Equatoriale. Son père, mathématicien et poète, disparaît sans donner d'explication quand Concha a 9 ans. Elle le décrit ainsi : « Mon père, c'était un dissident, un socialiste. Il était écrivain, croyait à la force de la parole. Il combattait la dictature mais voulait imposer ses idées par la force. Il était, à sa manière, un dictateur». Sa mère élèvera la famille seule.
La nombreuse fratrie grandit dans le quartier le plus déshérité de Palma : le Barrio Chino, au milieu de prostituées et de toxicomanes. Buika fréquente volontiers la marge et le monde des gitans où elle s'imprègne de flamenco. « Quand j’avais 16 ans, je chantais et je clappais des mains dans les rues. En rentrant de l’école, on entendait de la musique qui s’échappait des fenêtres [...]». « Beaucoup de poètes qui fuyaient la répression Franquiste se sont cachés dans les quartiers gitans. C’est là qu’ils ont écrit de sublimes textes flamenco chantés par les Gitans. Le flamenco appartient à quiconque veut le ressentir et le vivre.[...]. »
Comme elle le chante dans "New Afro Spanish Generation" sur son premier album, elle n’est ni gitane, ni gadji, ni espagnole. Sa voix porte autant les accents des chants africains entendus durant son enfance que des disques de Piaf de sa mère ou des lamentos vibrants, déchirant les rues pourries de son quartier.
Ses débuts
Concha Buika part à Londres « sans objectif, ni argent, sans même parler l’anglais », à un moment où elle ne savait pas « où poser ses fesses » et où elle a appris qu’il est possible de « survivre partout »[4]. « J'ai fait toutes sortes de métiers et [je n'ai] jamais pleuré sur mon sort. J'ai nettoyé des bureaux et des cafés, chanté dans des mariages. J'ai même été hôtesse dans un service de téléphone érotique. Ça n'avait rien de glamour : on était plusieurs filles dans un grande salle, en savates et en survêtement, on simulait l'orgasme au téléphone pendant qu'on gardait un oeil sur une série à la télé. C'est ce qui a payé ma première guitare. » C’est en découvrant Pat Metheny lors d'un concert qu’elle décide de devenir chanteuse.
De retour à Palma de Majorque, ville colonisée par les touristes allemands, elle commence à se produire avec des groupes locaux et adapte les chansons africaines de son enfance au flamenco. Elle se nourrie également de jazz et de soul[1],[3]. Elle se fera remarquer dans les lieux nocturnes de l'île aux touristes au point qu'elle obtient un engagement pour chanter en anglais à Las Vegas, grâce à sa ressemblance, physique et vocale, avec Tina Turner. «Je chantais ses chansons, dansais comme elle, ça a duré un an.»
Dans les années 90, elle participe à plusieurs productions comme "Ombra" de La Fura dels Baus ou la bande originale de Km.0. En même temps, elle compose des chansons assez populaires dans le monde européen de la musique House : Ritmo para voçé, Up to the sky ou Loving you.
En 2000, elle crée un album, Mestizüo, avec le pianiste Jacob Sureda. Son premier album personnel sort en 2004, New Afro Spanish Generation suivi de Buika en 2005, qui attirent l'attention sur sa voix exceptionnelle. Elle croise le musicien et producteur Javier Limón qui se charge du deuxième opus : Mi Niña Lola.
Mi Niña Lola
En 2006, Javier Limón, auréolé des succès de ses premiers travaux, Lagrimas Negras, et le dernier Paco de Lucia, Cositas Buenas, lance son label Casa Limon et propose à Buika une esthétique flamenco et une brochette de musiciens d'exception : la guitare de Niño Josele, la percussion de Ramòn Porrina y Piraña, le bassiste cubain Alain Perez, la trompette de Jerry Gonzalez. Cette production hisse la voix de Buika et sa poésie. Buika est également capable de composer des choses aussi radicales que Jodida pero contenta («Niquée mais contente»), la dernière chanson du CD, où elle philosophe sur les bénéfices qu'on peut retirer des expériences douloureuses. Reflet d'une personnalité véhémente qui n'hésite pas, au fil des interviews, à mettre en avant sa bisexualité, et à revendiquer la consommation de cannabis et le téléchargement non payant.
Pour Buika, "Mi Niña Lola" est « un hommage à [sa] grand-mère qui, comme beaucoup de femmes africaines vivant dans un pays africain appartenant aux Européens, a eu une vie si difficile qu’elle n’imaginait pas qu’on puisse lui dédier une chanson. »
C'est avec cet album que Buika se révèle au public français. « Que le public parle espagnol ou pas ne fait aucune différence pour moi, confie la chanteuse. J'aime qu'il m'entoure, je me confie à lui comme quand, gamine, je rentrais à la maison avec quelque chose à raconter à maman. Le public, les musiciens et moi ne faisons qu'un, c'est ça un concert ».
En 2006, cet album fut deux fois récompensé aux Latin Grammy Awards et disque d'or en Espagne. Néanmoins, pour Buika ce disque paraît moins important que ses concerts : « Un disque, c'est une chose morte, la photographie d'un instant qui a existé mais qui ne m'intéresse plus. Un merveilleux mensonge. Je n'écoute jamais les miens, je n'ai jamais regardé des images de moi sur scène. Je ne me retourne jamais en arrière, c'est un pacte que j'ai passé avec moi-même. »
Pour ce troisième album, sortit en 2008, Buika chante ses expériences intimes avec des textes personnels ou composés par Javier Limón. Tout en jouant de la guitare flamenco, Javier Limòn à fait appel à Ivàn "Melon" Lewis au piano, Dany Noël à la basse et contrebasse, Ramòn Porrina y Piraña à la batterie, Carlitos Sarduy aux percussions, Mandela à la trompette et enfin Paquète au trombone.
L'album Niña de Fuego fait la part belle à la copla, la chanson populaire des années 30 à 60, telle que l'interprétait Concha Piquer (1906-1990). En effet, Concha Buika interprète Falsa Moneda, un classique de la copla et la ranchera mexicaine avec Volver, Volver, du répertoire de Chavela Vargas. Elle y interprète également la Bohème d'Aznavour, en espagnol.
Regards personnels
* « Un artiste n'est pas celui qui chante ou peint, mais celui qui fait de sa vie un art. »
* « Pour moi, la qualité de la musique ne dépend pas de la voix, mais de l’histoire qu’elle véhicule, car la voix fluctue avec les circonstances. Ma voix n’est pas spéciale, je ne l’ai pas travaillée car personne ne peut m’apprendre comment chanter. Toutes les voix sont belles si elles disent des sentiments. »
* « Je ne sais pas ce qu’est l’âme ou la soul. Pour moi, le cœur est un muscle, un point c’est tout, et pour tout vous dire au plus profond de mon cœur, il n’y a que du sang !. »
Discographie
2000 : Mestizüo
2004 : New Afro Spanish Generation
2005 : Buika
2006 : Mi niña Lola
2008 : Niña de Fuego
source: wikipedia
jazz... suite..
vendredi, février 27, 2009Edward Kennedy Ellington était un pianiste, compositeur et chef d'orchestre américain né le 29 avril 1899 à Washington et mort le 24 mai 1974 à New York.
Son orchestre comprenait des musiciens qui étaient parfois considérés, tout autant que lui, comme des géants du jazz. Quelques uns de ces grands musiciens sont restés dans son orchestre pendant des décennies. Certains d'entre eux étaient dignes d'intérêt par eux-mêmes, mais c'était surtout Ellington qui les transformait en l'un des orchestres les plus connus de l'histoire du jazz. Il avait l'habitude de composer spécifiquement pour certains de ses musiciens en tenant compte de leurs points forts, comme par exemple « Jeep's Blues » pour Johnny Hodges, « Concerto for Cootie » (« Do Nothing Till You Hear from Me ») pour Cootie Williams et « The Mooche » pour Tricky Sam Nanton. Il a aussi enregistré des morceaux composés par les membres de son orchestre, comme « Caravan » et « Perdido » de Juan Tizol. Après 1941, il collabore fréquemment avec le compositeur et arrangeur Billy Strayhorn qu'il appelle son alter ego. Il a laissé au jazz de très nombreux standards.
Il était une des personnalités noires américaines les plus célèbres du XXe siècle, a enregistré pour un grand nombre de maisons de disque américaines, et a joué dans plusieurs films. Ellington et son orchestre font des tournées régulières aux États-Unis et en Europe depuis la création de l'orchestre en 1923 jusqu'à sa mort en 1974. Son fils Mercer Ellington prit ensuite les rênes de l'orchestre jusqu'à sa mort en 1996. Aujourd'hui l'orchestre est placé sous la direction de Barry Lee Hall, Jr. (allez plus loin....)
ayo - love and hate
samedi, février 21, 2009
Joy Olasunmibo Ogunmakin, de son nom de scène Ayọ, née le 14 septembre 1980 à proximité de Cologne, est une chanteuse allemande d'expression anglaise dont le style se situe entre soul, folk et reggae. Son nom de scène - Ayọ - signifie «joie» en yoruba.Biographie
Ayọ est la fille d'un père nigerian et d'une mère tzigane roumaine. Après un passage à Hambourg et à Londres, Ayọ s'était installée dans le quartier des Halles à Paris et vivait entre Paris et New York. Aujourd'hui elle vit à Brüggen en Allemagne.
En 2002, elle assure les premières parties du chanteur anglais Omar.
C'est Jay Newland, le producteur de la chanteuse américaine Norah Jones qui a produit les douze titres de Joyful. Toutes les chansons de cet album ont été écrites et composées par Ayọ à l'exception de And it's supposed to be love. Elle partage désormais sa vie entre la musique et son fils Nile, né en 2005 de son union avec le chanteur reggae allemand Patrice Bart-Williams.
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Son premier album a connu un franc succès en France, en Italie, en Grèce ou encore en Allemagne. On la compare souvent à Tracy Chapman avec ses chansons folk parlant d'amour.
Le 29 septembre 2008 est sorti son second album Gravity At Last enregistré en 5 jours. Cet album parle d'amour, de corruption voire de politique. «Un album ne suffisait pas pour parler de ma vie, de mes expériences, de mes opinions. Dans ce nouvel album je parle de ce qui me choque dans le monde, des politiques et de la corruption. Mais il y a de nouveaux sujets comme l'amour, mon père, ma mère, mon fils» explique la chanteuse. ( suite ... )
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